1970 Mathilde de l’Ecotais naît à Bruxelles
89>92 Collaborations : l’AFP, Sygma, l’Express
92 1ère Expo “Le Palais du Luxembourg : un regard différent” Paris
93>97
Photographe exclusif du Théâtre National de Chaillot,
Expo “Hors-scène” Paris, Avignon
Expo “Hors-scène” Paris, Avignon
Expo “Pierre Puget à travers le temps” Musée des Beaux Arts, Marseille
Expo “Le Sénat : l’autre regard” France (Paris, lyon, Marseille...) Etats-Unis (New-York, Los Angeles, San Francisco,...)
98>00
Correspondante Presse à Los Angeles
Collaborations : Le Point, Marianne, L’Express, Los Angeles Times
Reportage photo “Les gangs de Los Angeles” / 18 mois
Reportage photo “Les papous d’Irian Jaya” Indonesie / 3 mois
01 “le Grand livre des desserts et pâtisseries”, Alain Ducasse
03 “le Grand livre de cuisine Bistrots Brasserie et restaurant de tradition”, Alain Ducasse
05>06
Rencontres Internationales de la Photographie, voies off, Arles
Expo “L’instant d’après le Big Bang”, Arles
Expo “Le Monde 2”, Arles
“Planète Marx”, Thierry Marx, Minerva
08>10
Expo “Dans la sphère de Thierry Marx” Le Laboratoire, Paris
Collabore au New York Times Magazine
Lauréate du Festival International de la Photographie Culinaire
>>>
Expo Nov. 2010, la CriEAUsphère, Galerie Au Fond de la Cour, Paris
>>>
Expo Nov. 2011, L'essentiel, Galerie Au Fond de la Cour, Paris
Voyages au coeur des Saveurs, Ministere des Finances de Bercy
>>>
Lots of Saveurs, cahors, artiste invitée juillet
Expo Nov. 2012, Entre Terre et Mer: Cyanure et Tomate Fraîche, Galerie Au Fond de la Cour, Paris
Decembre 2012: Collection capsule signée "Thierry Marx et Mathilde de l'Ecotais" Arts de la table, mode et deco catalogue 3 suisses
au coeur de la matière
Mathilde de l’Ecotais dématérialise les aliments et nous entraîne dans un monde où les infinis se confondent.
Photographe, designer mais aussi réalisatrice de films, d’installation vidéo, Mathilde de l’Ecotais nous transporte dans un univers où la matière parle d’elle-même.
Lauréate d’un grand nombres de prix
- Prix de la meilleure photographie culinaire
“Le grand livre des desserts et pâtisseries” Alain Ducasse, 2006
- Prix METRO, “cash & carry”, 2007
- Prix du design, “Planète Marx”
- Grand Prix du jury du festival International de la Photographie culinaire, 2009
- Élue ‘femme de l’année’ par le magazine Jalouse, 2004.
-Grand Prix du Champagne au festival International de la Photographie Culinaire 2011
- Prix Taittinger pour l'image
-Artiste invitée du SIAL 2012
- En oct et nov 2012 est exposée à NYC et Londres
-
Présentation par Thierry Marx
« Il y a les autres... et elle. Là où le photographe culinaire traditionnel met en scène le plat figé pour l’éternité dans son apprêt compassé, Mathilde de l’Ecotais voit, avec son objectif et surtout son esprit, au plus profond de la matière pour en extraire toute la subtile et voluptueuse poésie. Ses photos sont aussi créatives que les mets qu’elle saisit, à l’instant de leur acmé.
Ses clichés invitent le spectateur à un voyage infini, sans limite, entre la structure et la déstructure. Dompté par son regard, le plus banal des légumes, devient une oeuvre d’art abstrait. Des natures mortes terriblement vivantes, que l’on regarde, d’abord interloqué, puis emporté par le tourbillon des formes et des couleurs où l’imaginaire leur invente une identité.
Sous son coup d’oeil, on touche du doigt la légèreté d’un nuage de lait, le vaporeux d’un voile de yuba, la fragile transparence d’un caviar. Elle nous montre, de l’intérieur, le respect sans faille que nous devons avoir pour la nature d’avoir créé des mondes où les infinis se rejoignent.
C’est la vie, en permanence, qui ressort de ses clichés apparemment artificiels, alors qu’elle vous dira, au contraire, qu’elle ne triche jamais, ni ne retouche les couleurs saisies dans leur perfection du moment, dans cette lumière exactement étudiée pour les mettre en valeur. Cette lumière sur les matières est devenue sa signature inimitable.
Mathilde de l’Ecotais nous offre la vision d’un monde qu’elle a choisi de réinventer à l’infini dans cet univers si trivial du « produit alimentaire », qui offre le paradoxe d’être accessible à tous dans son approche quotidienne et de ne révéler sa nature secrète et intime qu’à travers l’oeil unique d’une artiste unique.
Oui, vraiment, il y a elle... et les autres. »